Question Crédit

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17 juin 2008

D’après les courtiers en crédits, les taux d’interêts continuent leur hausse

Enregistré dans : Crédit Immobilier, Article, Taux fixe, Tendances — postmaster @ 9:17

Les courtiers en crédits immobiliers sont formels: les taux proposés par les banques repartent nettement à la hausse.

D’après MeilleursTaux.com, les taux des prêts immobiliers ont augmenté de 0,10 % au mois de mai 2008 par rapport au mois précédent. Le taux fixe hors assurance d’un excellent dossier sur 25 ans se situe actuellement à 4,80 %, pour un dossier moyen il faut plutôt compter sur 4.95%. La hausse des taux d’intérêt à long terme des marchés financiers se répercute sur les taux des prêts immobiliers qui devraient augmenter de 0,20 % d’ici la fin de l’année.

Empruntis.com est encore plus pessimiste en donnant 5.15% comme “taux du marché” pour les emprunts à taux fixe sur 25 ans, et 5.66% comme taux maximum sur la même durée.

Cette hausse des taux exclue de plus en plus d’acheteurs potentiels du marché, ce qui va très certainement contribuer a faire baisser le prix de l’immobilier durant le deuxième semestre 2008.

26 février 2008

L’accès au crédit immobilier devient de plus en plus difficile pour les particuliers

Enregistré dans : Crédit Immobilier, Article, Tendances — postmaster @ 11:57

Dans les derniers mois le taux de refus des dossiers de crédits immobiliers par les banques est passé de 3% à 8% selon le courtier en ligne meilleurstaux.com.

Dans le même temps, les taux ont augmenté d’environ 0,65 point ce qui de fait met “out” un certains nombre d’acheteurs potentiels. Les banques estiment que 12% des acheteurs en 2007 se verraient refuser leur crédit en 2008.

Exemples de 10 dossiers refusés par les banques

Meilleurtaux a analysé en détail dix dossiers actuellement refusés compte tenu des critères de crédit, afin d’en tirer les enseignements pratiques:

  • Les jeunes sans apport sont les plus concernés. En effet les prêts à 30 ans et à 110% (sans paiement des frais de notaire, ni de garantie) sont très souvent refusés alors qu’ils constituaient une cible attractive pour les banques. Pour la première fois, le nombre de dossiers avec une durée supérieure ou égale à 30 ans est en baisse au quatrième trimestre 2007 par rapport au troisième trimestre 2007.
  • Le niveau d’apport doit être justifié et des seuils minimums sont aujourd’hui appliqués pour sécuriser la transaction.
  • L’ancienneté professionnelle confirmée ainsi que la pérennité des revenus sont considérées comme obligatoires et seront analysées beaucoup plus rigoureusement. Même en cas d’apport significatif, la pérennité prouvée des revenus s’avère indispensable.
  • Le niveau d’endettement est appliqué beaucoup plus strictement. Même un dépassement faible ne sera pas accepté. Certains dossiers avec 34 % d’endettement peuvent être refusés, même si le reste à vivre se situe très nettement au-dessus des normes.
  • Les dossiers de construction neuve sont étudiés dans le détail pour ne pas dépasser l’endettement pendant la période de construction et pour s’assurer que les dépassements de travaux éventuels puissent être pris en charge.
  • Les projets de construction neuve peuvent être analysés de manière complémentaire s’ils dépassent le niveau moyen estimé du secteur.
  • Le fonctionnement du compte courant fait l’objet d’une analyse détaillée. Les découverts et incidents mêmes mineurs peuvent être soumis à question et justifier un refus.
  • Les engagements existants en investissements locatifs sont considérés comme un risque supplémentaire et peuvent induire une réponse négative alors même que le projet est équilibré.
  • Les opérations d’achat/revente avec prêts relais font l’objet d’une étude spécifique. La quotité prêtée sur le bien mis en vente est le plus souvent réduite de 80 % à 70 % ou de 70 % à 60 %. L’analyse de la pérennité et de la stabilité des revenus pendant la période de vente jouera également un rôle essentiel dans l’acceptation du dossier.
  • En cas de prêts relais, les banques sont amenées à demander des expertises immobilières, ce taux d’expertise peut atteindre actuellement 10 % des transactions contre moins de 2 % en 2006.Ces critères sont analysés de manière cumulative par les banques, qui globalement cherchent à renforcer leur sécurité en limitant tous les facteurs de risque. Un dossier par ailleurs excellent, pourra être refusé si un seul des critères s’avère déficient (ancienneté du co-emprunteur par exemple).
  • Du fait de ce durcissement des conditions bancaires, plus de la moitié des emprunteurs sont des propriétaires qui viennent de vendre.

    Cependant les spécilistes constatent que le marché “atterrit” en douceur dans la mesure où la demande immobilière et les prix restent relativement stables.

    21 janvier 2008

    Prix de l’immobilier: la baisse commence à s’amorcer pour 2008?

    Enregistré dans : Crédit Immobilier, Article, Tendances — postmaster @ 8:36

    Les indices des prix immobiliers sont clairs : l’année 2007 marque un tournant décisif après la tendance inflationniste observée ces dernières années. Le prix moyen du m² a ainsi augmenté en 2007 de seulement 3.38 %, loin des progressions enregistrées respectivement en 2006 (+8.38 %) et 2005 (+12.03 %). La situation est très différente suivant les régions, en particulier la hausse reste forte sur Paris, mais globalement les prix se tassent.

    Prix de l'immobilierSur les derniers mois de 2007, divers sites Internet ont noté une petite baisse: Le dernier baromètre Seloger.com annonce une nouvelle baisse des prix et ce pour le 5e mois consécutif. De 141.01 en novembre, l’indice national des prix immobiliers est descendu à 140.62 en décembre, soit son niveau le plus bas depuis mars 2007.

    De son coté le site De Particulier à Particulier (PAP) annonce une augmentation de 0.9% seulement sur l’année 2007 (constat basé seur les 8 plus grosses villes française). Toujours d’après PAP, aussi bien les appartement (-1.31%) que les maisons (-0.77%) ont baissé en décembre.

    Cette tendance devrait se poursuivre au moins sur le début de l’année 2008. La forte augmentation des prix depuis dix ans et le relèvement possible (voire probable) des taux d’intérêts, laissent en effet entrevoir une baisse des prix. Celle-ci devrait cependant rester limitée dans la mesure ou la demande est encore forte.